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Blog crée pour partager mes passions que sont la danse et la musique country, mes coups de coeur, la généalogie,les églises et les vieilles pierres,nos balades en moto, et quelques infos santé.

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Les Leclerc de Normandie

Le berceau de la famille LECLERC est localisé en Normandie, aux confins de la Vallée de Seine et du pays de Bray.

 

Depuis toujours, du moins depuis qu’ils ont laissé des traces dans les archives, les ancêtres de Dorothée semblent puiser leurs racines à Saint Aignan sur Ry.

Ce petit village, dans l’actuel département de Seine Maritime, à 120 km de Paris, 22km de Rouen et 10 km de Buchy, s’étend sur une plaine entre le Crevon et l’ Héronchelles. 

L’origine de son nom vient sans doute du gaulois « ritu » qui signifie gué, passage d’eau.

« Santo Aniano » est mentionné en 1056 et en 1060.

 
Saint Aignan (ou Agnan) est né à Vienne (Isère) au début du 5ème siècle. Il eut tôt la vocation. Après des études, on le retrouva évêque d'Orléans qu'il protégea victorieusement contre Attila et ses Huns en 451. Il mourut en 453 et son culte se développa presque aussitôt. C'est un saint guérisseur dermatologue.

 

 

Le 11ème siècle fut le temps de la foi la plus ardente du peuple. On venait d’échapper aux terreurs causées par l’approche de l’an 1000, que l’on considérait comme devant marquer la fin du monde La date fatidique passée, le peuple témoigna sa joie et sa reconnaissance de vivre, par un redoublement de ferveur et de croyance, et l’édification des cathédrales, églises et monastères.


 

Ainsi l’église de ce village, de pierre et   de silex, édifiée au 12ème siècle, date de son clocher, fut donnée par Roger de Clères à l'abbaye de Saint-Ouen de Rouen. Elle passe plus tard au prieuré de Mathurin de Rouvray, mais ces donations n'ont pas subsisté suivant un aveu du 22 février 1471. Le chœur du 13ème siècle, remanié au 16ème siècle, abrite à son entrée une dalle tumulaire du 13ème siècle, et dans le mur est encastré un marbre relatant une fondation de 1646. La nef, plus récente, date du 18ème siècle.
 

Les statues de saint Aignan et de sainte Anne ornant chaque  côté du retable sont classées « Monument Historique ». Un ossuaire abrite une relique de saint Adrien qui sauva de la peste le village vers la fin du 17ème siècle. Sa statue sculptée dans le bois repose sur l'autel de droite.

Les vitraux du milieu du 19ème siècle furent restaurés en 1996.

 

 

 

Sur la carte de Cassini de 1759, un château  se trouve  au sud-est du village dont le dernier occupant connu est Robert de Mustel des Essarts, né en 1755, nommé en 1814, chevalier de l’ordre de Saint-Louis et de la légion d’honneur.

 

L’édifice tombe en ruine dès son décès en 1844. Mais au début du 20ème siècle, on peut encore en voir les vestiges.

 

A la même époque, la commune est habitée par une autre famille noble occupant un manoir du 16ème siècle, aujourd’hui disparu, au sud-ouest du bourg.

 

Sous le règne de Saint-Louis, Saint Aignan comptait 80 feux, à la révolution environ 90 soit 350 âmes, une centaine d’années plus tard, encore  72 et à ce jour  287 aignanais.

 

La seconde guerre mondiale y fut particulièrement dévastatrice. C’est ainsi que le Maire Marius LANGLOIS en 1946 érige un calvaire à l’entrée du village pour commémorer son retour de captivité.

 

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